Cervantes

Hoy es el día más hermoso de nuestra vida, querido Sancho; los obstáculos más grandes, nuestras propias indecisiones; nuestro enemigo más fuerte, el miedo al poderoso y a nosotros mismos; la cosa más fácil, equivocarnos; la más destructiva, la mentira y el egoísmo; la peor derrota, el desaliento; los defectos más peligrosos, la soberbia y el rencor; las sensaciones más gratas, la buena conciencia, el esfuerzo para ser mejores sin ser perfectos, y sobretodo, la disposición para hacer el bien y combatir la injusticia dondequiera que esté.

MIGUEL DE CERVANTES
Don Quijote de la Mancha.

17 de junio de 2017

Chronique de Karina, par Indira Carpio



Elle s’appelle Karina. C’est une jeune mère de 23 ans qui vient de mettre au monde, il y a vingt jours à peine, une petite fille aux grands yeux d’un noir de jais, Cibeles Amaru. Toutes deux vivent à Barinas.
Militante de gauche active et reconnue, elle participe à un projet communal. Dans sa communauté, elle coordonne les activités de la jeunesse du Parti Socialiste Uni du Venezuela (PSUV) dans l’Équipe de Bataille Sociale Bolivar Chavez.
Karina aime semer autant que lire. Sa chevelure est bouclée comme celle de Venus et ses yeux ont la couleur du miel d’Arica. Le soleil des plaines a cuit et recuit sa peau lui donnant une teinte cannelle.
En janvier, elle a eu son diplôme d’Études politiques à l’Université Bolivarienne, après six semestres d’études en communication sociale et cinq de sociologie à l’Université Ezequiel Zamora (Unellez).
Elle écrit des poèmes.
Après une activité de promotion de la lecture, elle a travaillé pour la Mission Culture au Cœur du Quartier. Puis s’est dédiée à l’agriculture, semant avec son mari mille plants de bananier dont la récolte leur garantissent des revenus tous les huit mois. Elle est allée vivre sur son petit terrain.
Cela fait un mois qu’elle est l’objet de menaces, qui redoublent depuis une semaine. A Barinas, où est né et a grandi Hugo Chavez, au moins cinq jeunes garçons ont perdu la vie lundi dernier pendant des manifestations contre le gouvernement national. Une vague de pillages et de violences maintient la ville assiégée en état d’urgence. Karina a même été menacée de mort.
Depuis, elle ne sort plus de chez elle. Sa petite fille a souffert de diarrhées pendant cinq jours (jusqu’à hier soir) et a présenté des convulsions le quatrième jour.. Jusque là, Karine n’a pas pu l’emmener à l’hôpital, car une barricade incendiée bloquait l’entrée de la ville et, se sentant menacée, elle craignait pour sa vie et celle de l’enfant. Elle se retrouva séquestrée à son domicile sans pouvoir nourrir sa fille, une difficulté physiologique l’empêchant d’allaiter, et sans couches pour la changer.
Pour comble, le système d’approvisionnement en eau ayant été endommagé, elle ne pouvait plus laver les couches en tissu qu’elle met à Cibeles.
La Police gouvernementale est intervenue ce jour à minuit et a accompagné l’enfant à l’hôpital, celle-ci présentant des symptômes de déshydratation. Mais l’hôpital ne disposait pas du matériel nécessaire pour la réhydrater ni de service de néonatalogie ou de gastro-entérologie. Finalement c’est une autre maman présente dans le service qui allaita l’enfant.
Voilà ce qui arrive lorsqu’on réussit à passer au travers de la violence fasciste pour se retrouver face à une autre forme de violence, celle d’un hôpital sans ressources (équipements).
La veille du jour où Karina et Cibeles se retrouvèrent dans cette situation critique, deux centres de diagnostic intégral (CDI) de l’État de Miranda étaient assiégés et menacés d’incendie par des groupes de choc, au moment même où l’opposition à Nicolas Maduro défilait au nom de la santé au Venezuela. Je ne connais aucun médecin qui ne se prononcerait pas contre ces attaques, les lynchages et l’utilisation d’enfants lors d’actes de violence.
Au début des manifestations il y a deux mois déjà, une femmes de 86 ans, Ricarda de Lourdes Gonzales décéda chez elle d’un accident vasculaire cérébral faute de n’avoir pas pu se rendre à un centre médical d’assistance à cause de ces guarimbas (violences de l’extrême droite). Cette vie aurait-elle moins d’importance que celle des enfants morts lors des protestations?
Une réconciliation entre voisins est-elle envisageable face à des décès dus à la peur? Que signifie une « transition » dans ce contexte? Karina et sa fille doivent-elles être éliminées au nom de cette « transition »?
Qui peut soutenir, dans ses mots, la terre qu’il foule, sans être la douleur de quelqu’un ?
Karina aime semer, que la fleur ne meure pas!
Indira Carpio
Source : http://ala-raiz.blogspot.com/
Traduction : Frédérique Buhl
URL de cet article : http://wp.me/p2ahp2-2Hi

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