Cervantes

Hoy es el día más hermoso de nuestra vida, querido Sancho; los obstáculos más grandes, nuestras propias indecisiones; nuestro enemigo más fuerte, el miedo al poderoso y a nosotros mismos; la cosa más fácil, equivocarnos; la más destructiva, la mentira y el egoísmo; la peor derrota, el desaliento; los defectos más peligrosos, la soberbia y el rencor; las sensaciones más gratas, la buena conciencia, el esfuerzo para ser mejores sin ser perfectos, y sobretodo, la disposición para hacer el bien y combatir la injusticia dondequiera que esté.

MIGUEL DE CERVANTES
Don Quijote de la Mancha.
La Colmena no se hace responsable ni se solidariza con las opiniones o conceptos emitidos por los autores de los artículos.

6 de enero de 2026

La révolution vénézuélienne est toujours debout : démystifier l’opération psychologique de Trump.

Publié par Venezuela infos dans communedéfense nationaledéstabilisation et violences de la droiteEtats-UnisGuerre économiquehistoire de la révolution bolivarienneHistoire du Venezuela avant la révolution bolivarienneimpérialismeInternationalisme/SolidaritéMédiamensonges / désinformation / propagandemouvements sociauxpolitique pétrolièrerelation Sud-Sudsocialismesouverainetéunion civico-militaire

À la suite de l’opération illégale menée par les États-Unis contre le Venezuela, une campagne de désinformation délibérée a été orchestrée pour semer le doute (surtout chez les militants de gauche) quant à la survie de la révolution vénézuélienne.

5 janvier 2026 par Manolo De Los Santos 

Photo : la vice-présidente vénézuélienne Delcy Rodríguez prête serment en tant que présidente par intérim le 5 janvier.

Les événements des dernières 72 heures représentent un saut qualitatif dans les 25 années d’opérations de changement de régime menées par le gouvernement états-unien contre la révolution bolivarienne au Venezuela. L’exécution de l’« Opération Résolution Absolue », un raid de bombardement ciblé et l’enlèvement illégal du président Nicolás Maduro ont engendré une crise profonde, mais aussi une lucidité remarquable. Pour les forces révolutionnaires du monde entier, une analyse concrète est indispensable pour déjouer la désinformation, comprendre le rapport de forces objectif et définir une voie à suivre.

Les conditions objectives de l’intervention militaire états-unienne

Suite à cette opération, on a beaucoup parlé des capacités militaires inégalées de l’empire états-unien. On peut aussi commencer par comprendre les rapports de force politiques. À y regarder de plus près, le fait que l’administration Trump ait dû mener une opération de cette manière témoigne également des faiblesses politiques de l’impérialisme – au Venezuela, sur la scène internationale et même aux États-Unis.

La décision du régime Trump d’entreprendre cette opération, plutôt qu’une invasion à grande échelle, témoigne de la force de la résistance populaire organisée. Deux facteurs principaux ont limité les options des États-Unis :

  1. Mobilisation de masse au Venezuela: L’appel du président Maduro à une mobilisation citoyenne massive pour étendre les milices bolivariennes a permis à huit millions de citoyen(ne)s de s’armer. Conjuguée à l’armée professionnelle vénézuélienne, qui n’a pas flanché, et à la forte impulsion donnée aux autogouvernements communaux, territoire par territoire, cette situation a créé un scénario où toute invasion terrestre déclencherait une guerre populaire prolongée, aux conséquences politiques et matérielles inacceptables pour les États-Unis. Le chavisme et la révolution bolivarienne conservent un soutien important et ne cesse de développer un haut degré d’organisation à la base, ce que l’administration Trump a implicitement admis en évoquant la nécessité d’un certain « réalisme ». Elle a reconnu que la droite vénézuélienne ne dispose pas du soutien nécessaire pour diriger le pays.

Face à ces obstacles, la Maison Blanche a opté pour une stratégie de décapitation : utiliser sa supériorité technologique et militaire écrasante en espérant pouvoir «trancher la tête» de l’État révolutionnaire tout en évitant un enlisement. En choisissant une frappe « chirurgicale », impliquant plus de 150 avions et des unités d’élite de la Delta Force, plutôt qu’une guerre pour détruire l’État vénézuélien, elle reconnaît tacitement que le Venezuela est là pour durer. Après deux interventions militaires coûteuses et infructueuses en Irak et en Afghanistan, les États-Unis ont recherché la voie de la moindre résistance, privilégiant les campagnes de bombardements et les enlèvements pouvant servir de « trophées » politiques. Mais derrière le style médiatique et hyper-émotionnel de Trump et le patient travail des médias pour neutraliser par avance l’opinion en faisant de Maduro un «dictateur», derrière les tactiques militaires hyper-agressives qui rappellent les époques passées de la « diplomatie de la canonnière » en Amérique latine, se cache également une réticence à aller jusqu’à une guerre de changement de régime. C’est un retour à un impérialisme mafieux du XIXe siècle, forçant des concessions sous la menace des armes ; c’est ce que Trump entend réellement lorsqu’il parle de « diriger » le Venezuela.

L’asymétrie du pouvoir et la question de la « trahison »

Bien que les masses, le parti et l’État vénézuéliens fussent prêts à contrer une invasion états-unienne de grande ampleur par une guerre de résistance populaire de territoire en territoire, aucun pays au monde n’a actuellement la préparation ni les capacités nécessaires pour empêcher la force écrasante et brutale d’une opération spéciale états-unienne telle que celle menée. Aucune nation, aussi justifiée moralement soit-elle, mobilisée populairement ou militairement capable soit-elle, ne peut actuellement rivaliser avec la force létale concentrée et de haute technologie de la machine de guerre états-unienne. Le bombardement massif coordonné, la mise hors service des communications, de l’électricité et des défenses antiaériennes, suivis du raid contre la résidence sécurisée du président Maduro, constituaient une application de cette puissance asymétrique. La résistance héroïque du dispositif de sécurité, composé de forces vénézuéliennes et d’internationalistes cubains, qui a entraîné la mort de 50 soldats au combat, confirme qu’il s’agissait d’un acte de guerre, et non d’une « reddition », malgré toutes les affirmations antérieures.

Cela réfute clairement l’idée que la multipolarité puisse, à l’heure actuelle, servir de mécanisme de protection de la souveraineté des États du Sud. Les États-Unis, avec le plus important budget militaire au monde, le réseau de bases militaires le plus étendu et une supériorité technologique, ont réaffirmé leur hégémonie unipolaire dans le domaine de la puissance militaire.

L’opération de guerre psychologique qui a suivi a cherché à semer la discorde en accusant la direction révolutionnaire de « trahison » ou de « félonie », visant particulièrement la vice-présidente Delcy Rodríguez. Ce récit est dénué de tout fondement, semble totalement faux et constitue une tactique classique de la stratégie militaire et des opérations psychologiques états-uniennes..

L’engagement révolutionnaire de la famille Rodríguez est profondément ancré dans la lutte. Leur père, Jorge Antonio Rodríguez, dirigeant de la Ligue socialiste, organisation marxiste-léniniste, fut torturé et assassiné par le régime de Punto Fijo en 1976. Delcy et son frère Jorge (président de l’Assemblée nationale) sont tous deux issus de cette tradition de lutte clandestine et de masse pour le socialisme. Le président Maduro lui-même fut un cadre de cette même organisation. Affirmer qu’il y a eu trahison de leur part ou capitulation par lâcheté ou opportunisme, c’est ignorer quatre décennies de formation politique commune, de persécution et de leadership sous l’agression impérialiste implacable, ainsi que le caractère de classe de leur direction révolutionnaire.

La capacité de résistance de l’État bolivarien et la tactique du repli

Dans l’immédiat après-coup, l’État vénézuélien a démontré sa solidité et sa stabilité. Contrairement à des décennies de propagande états-unienne annonçant son effondrement, la chaîne de commandement politique et constitutionnelle est restée intacte. La vice-présidente Delcy Rodríguez, aux côtés de Diosdado Cabello (ministre de l’Intérieur), Vladimir Padrino (ministre de la Défense) et des principaux dirigeants du PSUV (principal parti chaviste) et des forces armées, s’est efforcée de stabiliser les institutions, de reconquérir l’espace public en appelant la population à se mobiliser pour protester et exiger le retour du président Maduro. Alors que Trump affirmait initialement que les États-Unis « dirigeraient le pays », Marco Rubio a été contraint de revenir sur ses propos. La continuité de fait de la direction du PSUV a imposé ce recul rhétorique. Delcy Rodríguez, assurant l’intérim, a contrecarré le discours états-unien : « Il n’y a qu’un seul président dans ce pays, et son nom est Nicolás Maduro Moros… nous ne serons plus jamais la colonie d’aucun empire. » Dans sa retraite précipitée, Rubio est allé jusqu’à discréditer publiquement la figure d’opposition qu’ils avaient eux-mêmes choisie, l’oligarque d’extrême droite María Corina Machado, reconnaissant ainsi de facto l’État bolivarien comme la seule entité gouvernementale.

Les déclarations ultérieures de Caracas, appelant au dialogue et à des négociations avec les États-Unis, qui ne font que reprendre les appels répétés de Maduro dans ce sens, doivent donc être interprétées non comme une capitulation, mais comme un repli sous la contrainte. La situation objective est critique. La montée de la droite en Argentine, au Paraguay, en Équateur, au Salvador, au Pérou et en Bolivie, ainsi que les hésitations des gouvernements progressistes au Brésil, en Colombie et au Mexique, isolent politiquement le Venezuela en Amérique latine. Le soutien matériel et politique apporté par les gouvernements alliés de Russie et de Chine est manifestement insuffisant pour dissuader l’impérialisme états-unien de toute nouvelle agression. Le blocus naval persistant et la menace existentielle avérée que représente une nouvelle intervention militaire états-unienne demeurent les principaux défis.

Dans sa première déclaration, le 3 janvier, Trump a laissé entendre que Delcy Rodriguez s’était déclarée prête à coopérer avec les États-Unis et à satisfaire leurs exigences. Certains à gauche l’ont aussitôt cru, y voyant un signe de capitulation de sa part. Sa conférence de presse, le même jour, a brisé ce mensonge : Delcy a réaffirmé la souveraineté du Venezuela et ses propres revendications auprès des États-Unis, notamment la libération immédiate du président Maduro et de son épouse. Le lendemain, après avoir présidé une réunion des dirigeants du parti et des ministres du gouvernement – au cours de laquelle l’unité du parti, du peuple et de l’armée a été réaffirmée – Delcy a publié un message à l’attention du monde entier, clairement adressé à Trump et au gouvernement états-unien. Elle a appelé ce dernier à œuvrer de concert avec le Venezuela pour la paix et le développement, dans le respect de la souveraineté et de l’égalité. Il ne faut pas interpréter cela comme une trahison ou une capitulation. En réalité, cette déclaration fait écho à toutes les déclarations faites par Maduro au cours des trois derniers mois et tout au long des années de tensions avec les États-Unis. Maduro lui-même a toujours plaidé pour la diplomatie et la négociation afin d’éviter une guerre totale, et avait déjà proposé de négocier des accords économiques globaux avec les États-Unis concernant les ressources pétrolières et minières du Venezuela. Si l’État vénézuélien signait de tels accords à l’avenir – maintenant que Maduro est enlevé – cela ne constituerait pas une trahison.

En 1918, Lénine et les bolcheviks signèrent le traité de Brest-Litovsk, cédant de vastes territoires à l’Allemagne impérialiste afin de sauver la jeune République soviétique de l’anéantissement. Accusé de trahison par les communistes de gauche de son parti, il compara ce compromis à celui de donner son portefeuille à un bandit armé en échange de sa vie. Cette concession entraîna la rupture de l’alliance avec les socialistes-révolutionnaires de gauche, qui l’accusèrent de trahison. Ces derniers engagèrent la lutte armée contre le gouvernement bolchevique, allant jusqu’à tenter d’assassiner Lénine, qualifié de « traître à la révolution », et le laissèrent grièvement blessé en septembre 1918. Deux mois plus tard, l’Allemagne capitulait et la République soviétique recouvrait l’intégralité des territoires perdus à Brest-Litovsk.

Aujourd’hui, le Venezuela se trouve confronté à une situation comparable à celle de Brest-Litovsk. Isolé par des gouvernements régionaux de droite et soumis à un blocus quasi total, le noyau révolutionnaire privilégie la survie de l’État comme base arrière pour la lutte future. Dans ce contexte, la priorité du PSUV et du gouvernement vénézuélien est la préservation du pouvoir d’État révolutionnaire. Comme le disait le regretté Commandant Hugo Chávez après l’échec de son insurrection de 1992 : « Il faut reculer aujourd’hui pour avancer demain. » Cela pourrait-il impliquer des négociations ouvertes avec le gouvernement états-unien afin de permettre aux entreprises américaines d’accroître leur part et leur accès à la production pétrolière vénézuélienne ? Dans des conditions très avantageuses pour les États-Unis, ainsi que d’autres concessions économiques temporaires, pour garantir un espace politique et éviter une annihilation totale ? L’avenir le dira mais l’objectif est de maintenir le Venezuela et Cuba comme bases arrière indispensables au socialisme et à l’anti-impérialisme, dans un contexte de repli des forces socialistes dans les pays du Sud.

Quand Trump revendique la victoire – et déclare « nous sommes aux commandes », il le fait surtout pour des raisons de politique intérieure. Incapable d’opérer un véritable changement de régime, il est contraint de déclarer mensongèrement que « le régime a changé ». Le New York Times et d’autres médias détenus par de grandes groupes privés publient des titres et des articles trompeurs qui confortent l’idée que Trump aurait « choisi » Delcy Rodriguez, la jugeant « docile ». En 2026, nul ne devrait continuer à croire aux médias du Capital.

La révolution a subi un coup dur, mais son pouvoir d’État demeure. Bien que la période à venir mette à l’épreuve sa cohésion et sa créativité stratégique, elle a toujours fait preuve d’une remarquable capacité à gérer et à surmonter les crises majeures. Notre rôle, depuis les États-Unis, est de continuer à renforcer l’opposition intérieure aux projets de l’Empire, de contrer les campagnes de désinformation et de contribuer à modifier le rapport de forces afin que les révolutionnaires du Sud global puissent tracer leur propre voie, libres de toute menace et coercition. La révolution n’est pas une personne ; c’est un processus social et un phénomène de masse. Le président Maduro est emprisonné à New York, mais le projet bolivarien demeure présent dans les rues de Caracas et au palais présidentiel de Miraflores.

Photos : mobilisations populaires chavistes à Caracas, le 5 janvier. @Nathan Ramirez

L’auteur : Manolo De Los Santos est directeur exécutif de People’s Forum (NYC) et chercheur à l’Institut Tricontinental de Recherche Sociale. Ses articles paraissent régulièrement dans Monthly Review, Peoples Dispatch, CounterPunch, La Jornada et d’autres médias progressistes. Il a codirigé, plus récemment, Viviremos : Venezuela vs. Hybrid War (LeftWord, 2020), Comrade of the Revolution : Selected Speeches of Fidel Castro (LeftWord, 2021) et Our Own Path to Socialism : Selected Speeches of Hugo Chávez (LeftWord, 2023).

Source : https://peoplesdispatch.org/2026/01/05/venezuelas-revolution-still-stands-debunking-trumps-psyop/

Traduction : Thierry Deronne, Venezuelainfos

URL de cet article : https://venezuelainfos.wordpress.com/2026/01/06/la-revolution-venezuelienne-est-toujours-debout-demystifier-loperation-psychologique-de-trump/

Digo como Pancho Villa: “ánimo, cabrones, que más adelante está peor”…

 

José Sant Roz

Existe un cuento de Óscar Wilde, en el que aparece Jesús llevando su cruz y la gran multitud del pueblo siguiéndole, mujeres desgarradas de dolor, lamentándose, ancianos y niños pidiendo clemencia, y entre ellos un personaje que también llora con la mirada fija en Jesús, contemplando con serenidad aquel terrible cuadro, cuando entonces alguien se le acerca y le dice: “Hermano, no llores que él volverá, él resucitará de entre los muertos”, y aquel sereno espectador le responde: “Lo sé, lloro porque no soy Jesús”.

Y nosotros, hoy, todo desearíamos ser Nicolás Maduro. Hoy el verdadero condenado es toda la asquerosa representación de ese abominable cerdo naranja, fofo y arrogante llamado Donald Trump.

Maduro ha resistido, ha luchado, ha expuesto su vida mil veces, no se rindió, no se doblegó, no aceptó las asquerosas propuestas de Trump y Marco Rubio, de que se fuera a Rusia o a Cuba, con varios millones de dólares que ellos mismo le entregarían. Porque eso es lo único que aman los gringos, el abominable capital que también adoran con locura todas las almas diabólicas de la oposición. Porque ellos sí son felices vendiéndose siempre a cualquier postor. Nacieron vendidos, comprados, acobardados, débiles y sonsos, pero…  “felices”.

Quién podía imaginarse que las acciones criminales contra nuestro país iban a cesar después de aquella paliza que el pueblo le infiriera a la derecha el 13 de abril de 2002, la noche aquella en que Chávez sacó un crucifijo perdonando a los golpistas que le habían SECUESTRADO.

Intuíamos que volverían a hacerlo otra vez.

Y de hecho lo hicieron mil veces más. Si en aquel momento hubiese aparecido en el palacio de Miraflores Pancho Villa habría alertado: “ánimo, cabrones, que más adelante será peor”…

Y fue mucho peor lo que vino con el paro petrolero sin comida, sin medicina ni alimentos en los anaqueles. Y fue mucho peor lo que vino con el asesinato de Chávez. Y fue mucho peor lo que vino con las guarimbas. Y fue mucho peor con el atentado con drones contra el presidente Maduro. Y mucho peor con lo de la Guerra económica, y fue mucho peor con la invasión gringa por Chuao, y mucho peor, peor, peor, hasta lo del 3 de enero a las 2 de la madrugada, y vendrán otras situaciones más escabrosas…

¡ÁNIMO, CABRONES, QUE MÁS ADELANTE SERÁ PEOR!…

Venezuela está hoy, dando los pasos más gloriosos, más heroicos y grandiosos en América Latina, tal cual como los dimos en 1810, siendo en aquel momento, los primeros en levantarnos contra el imperio español en este continente. Los primeros también en derrotarlos totalmente.

Los gringos saben todo lo que se están jugando con nosotros. Si lo que nos viene es duro, a la final para ellos será rotundamente catastrófico…

En mí no existe nada de tristeza, yo lo que estoy es arrecho, tomando una expresión del propio presidente Nicolás Maduro, cuando se enteró de la poderosa traición emprendida por aquel su ex ministro de Petróleo, Tareck El Aissami, en abril de 2024.

¡NO ESTOY NADA TRISTE, LO QUE ESTOY ES ARRECHO!

Mucho dolor y mucha arrechera, y lo que más deseo en esta hora es mantenernos compactos y decididos a dar la vida, tal cual lo hacen los yemeníes, haciendo la acotación que entre los yemeníes no existen TRAIDORES, y por eso son tan fuertes e invencibles.

Lo que deseo es que se me ordene una posición en el frente de batalla para cumplir con la patria. Que se me dé un fusil. Lo que más deseo es entregar mi vida por la causa más justa que un americano digno está obligado a cumplir en esta hora: LUCHAR CONTRA LOS GRINGOS QUE VIENEN A ROBARSE LO NUESTRO, QUE VIENEN A ESCLAVIZARNOS DE NUEVO, A COLONIZARNOS DE NUEVO,… eso es lo único que pido!!!! Para nada estoy triste, ESTOY ARRECHO!!!! Adelante y ánimo cabrones!!!!!


5 de enero de 2026

Heroes, dictators, and the long fight for sovereignty in Latin America before Maduro https://www.rt.com/news/630630-heroes-dictators-latin-america/

 

From wars of independence to US-backed strongmen, how resistance and accommodation shaped the region’s political memory

Heroes, dictators, and the long fight for sovereignty in Latin America before Maduro

Latin America’s most celebrated heroes came from vastly different political traditions. What bound them together was not ideology, but a shared insistence on defending the interests of their people – and, above all, national sovereignty. In the 19th century, that struggle was directed against European colonial powers, primarily Spain. By the 20th, it increasingly meant confronting pressure from the United States, which since at least the late 1800s had openly framed the region – codified in doctrines and policy – as its strategic “backyard.

Those who chose accommodation over resistance left a far murkier legacy. Under intense external pressure, many leaders accepted limits on sovereignty in exchange for stability, investment, or political survival. Over time, this produced a familiar historical pattern: figures who aligned with foreign power were readily replaced when they ceased to be useful, while those who resisted – often at great personal cost – were absorbed into national memory as symbols of dignity, defiance, and unfinished struggle.

In this piece, we revisit the heroes and the betrayers who came to embody these opposing paths in Latin America’s modern history.

National heroes

Miguel Hidalgo y Costilla (1753–1811) was a Mexican Catholic priest who entered history as the initiator of Mexico’s war of independence from Spanish rule. On September 16, 1810, he delivered the famous Grito de Dolores, calling on the people to rise up – an act that later earned him the title “Father of the Nation” (Padre de la Patria). Hidalgo led an insurgent army, won a series of early victories, and issued decrees abolishing slavery, ending the poll tax, and returning land to Indigenous communities. Captured in 1811, he was executed by firing squad. His name lives on in cities, the state of Hidalgo, an international airport, an asteroid, and on Mexico’s 1,000-peso banknote.

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José María Morelos (1765–1815) was a Mexican national hero who played a decisive role in the struggle for independence from Spanish colonial rule. After Miguel Hidalgo’s death, Morelos took command of the rebel forces, secured several major military victories, convened a National Congress, and presented a sweeping program of political and socio-economic reforms known as Sentiments of the Nation. The document called for the abolition of slavery and racial discrimination, the establishment of popular sovereignty, and guarantees of fundamental civil rights. Though defeated and executed in 1815, his ideas and personal sacrifice helped sustain the independence movement.

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Simón Bolívar (1783–1830) was a Venezuelan revolutionary and a national hero not only in Venezuela but across much of the region. Known as El Libertador, he played a central role in freeing the territories of present-day Venezuela, Colombia, Ecuador, Peru, and Bolivia – named in his honor – from Spanish rule. Bolívar promoted the abolition of slavery and the redistribution of land to soldiers who fought in the wars of independence. His lifelong ambition was the creation of a unified South American state.

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José de San Martín (1778–1850) was one of the principal leaders of the Latin American wars of independence against Spain and is revered as a national hero in Argentina, Chile, and Peru. He was instrumental in liberating these countries from colonial rule and in abolishing slavery. His legacy is preserved in monuments, street names, schools, and public institutions. In Argentina, he is honored as the Father of the Nation.

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Francisco “Pancho” Villa (1878–1923) was one of the most prominent military leaders of the Mexican Revolution (1910–1917). In 1916–1917, he fought against US military intervention in Mexico. After his forces attacked the town of Columbus, New Mexico, in 1916, the US launched a punitive expedition under General John J. Pershing to capture him. Villa continued to resist for some time but was eventually defeated.

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Augusto Sandino (1895–1934) was a Nicaraguan revolutionary and the leader of an anti-imperialist uprising against the US occupation of Nicaragua from 1927 to 1933. Heading the Defending Army of National Sovereignty, he waged a successful guerrilla war that ultimately forced the withdrawal of US troops. Sandino became a symbol of resistance to foreign intervention in Latin America. He was later assassinated on the orders of the National Guard leadership under Anastasio Somoza. His martyrdom inspired the Sandinista movement, which eventually overthrew the Somoza dictatorship.

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Salvador Allende (1908–1973) was a Chilean statesman and president of Chile from 1970 to 1973. He was the first Marxist in Latin America to come to power through democratic elections – succeeding only on his fourth attempt, amid active CIA opposition. Allende is known for his effort to pursue a peaceful transition to socialism through the nationalization of key industries (notably copper), agrarian reform, wage increases, and expanded access to healthcare. During the US-backed military coup led by Augusto Pinochet, Allende refused to flee or compromise with the plotters and died in the presidential palace.

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Fidel Castro (1926–2016) was a Cuban revolutionary and statesman, the leader of the Cuban Revolution that overthrew the regime of Fulgencio Batista in 1959. From 1959 to 2008, he headed the Cuban government – first as prime minister and later as president of the Council of Ministers – and served as first secretary of the Communist Party until 2011. Under his leadership, Cuba became a socialist state, nationalized industry, and carried out far-reaching social reforms.

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Ernesto “Che” Guevara (1928–1967) was an Argentine revolutionary who became an enduring symbol of anti-imperialist struggle. A theorist and practitioner of guerrilla warfare, he championed social justice and revolutionary internationalism. Guevara played a key role in overthrowing Batista in Cuba and later took part in guerrilla movements in Africa and Latin America. He was captured and executed in Bolivia; according to multiple accounts, the operation involved CIA assistance.

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Hugo Chávez (1954–2013) was a Venezuelan revolutionary and president of Venezuela from 1999 to 2013. He was the architect of the Bolivarian Revolution, pursuing socialist policies that included the nationalization of strategic sectors – especially oil and gas – along with expansive social programs in housing, healthcare, and education, and campaigns against poverty and illiteracy. Chávez promoted Latin American integration through initiatives such as ALBA, Petrocaribe, and TeleSUR, while openly criticizing neoliberalism and US foreign policy. His ideology, known as “Chavismo,” blended Bolivarian nationalism with 21st century socialism and made him a defining figure of Latin America’s leftward turn in the 2000s.

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Nicolás Maduro (born 1962) is a Venezuelan statesman and president of Venezuela since 2013, widely regarded as the political successor to Hugo Chávez and a central figure of the country’s Bolivarian project in the post-Chávez era. Coming to power amid deep economic turbulence and sustained external pressure, Maduro positioned his presidency around the defense of national sovereignty, particularly in the face of US sanctions, diplomatic isolation, and repeated attempts at regime change. Under his leadership, Venezuela endured a prolonged period of economic warfare, including financial blockades and restrictions on its oil sector, while maintaining state control over strategic industries and preserving key social programs. Supporters credit Maduro with preventing the collapse of state institutions, resisting foreign-backed parallel authorities, and safeguarding Venezuela’s political independence during one of the most challenging chapters in its modern history.

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Traitors

Anastasio Somoza García (1896–1956) was the founder of the dictatorial dynasty that ruled Nicaragua from 1936 to 1979. He came to power through a US-backed coup. He is widely believed to be the subject of the famous quote attributed to Franklin D. Roosevelt: “He’s a son of a bitch, but he’s our son of a bitch.” Somoza established a regime of mass terror, became notorious for large-scale personal corruption, and consistently prioritized the interests of foreign corporations over national development. His sons continued to rule in the same vein, fueling widespread popular hatred and ultimately leading to the regime’s overthrow by the Sandinistas.

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Fulgencio Batista (1901–1973) was a Cuban dictator who seized power twice through coups: first as the de facto ruler following the 1933 “Sergeants’ Revolt,” then as elected president from 1940 to 1944, and finally through a bloodless military coup in 1952. Batista suspended constitutional guarantees, banned strikes, reinstated the death penalty, and brutally repressed the opposition. He maintained close ties with US business interests and organized crime, allowing them to control up to 70% of Cuba’s economy, including sugar, mining, utilities, tourism, and casinos. His rule was marked by corruption, inequality, and violence, setting the stage for the Cuban Revolution.

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François “Papa Doc” Duvalier and his son Jean-Claude “Baby Doc” Duvalier were the dictators of Haiti from 1957 to 1986. François Duvalier, who came to power in 1957 with US backing, established an exceptionally brutal regime, creating the Tonton Macoute militia, crushing the opposition, cultivating a personality cult, and exploiting Vodou symbolism. 

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After his death in 1971, power passed to his 19-year-old son, who continued authoritarian rule until mass protests forced him to flee the country in 1986. Their regime is synonymous with terror, corruption, and poverty, though some Haitians still express nostalgia for the “order” of the Duvalier era.

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Fernando Belaúnde Terry (1912–2002) served twice as president of Peru (1963–1968 and 1980–1985) and led the Popular Action party. His policies were frequently criticized for their pro-American orientation, including neoliberal reforms that led to the privatization of strategic industries and a decline in living standards. In 1968, he was accused of collusion with the US-based International Petroleum Company (IPC) over the Talara Act. Although oil fields were formally transferred to the state, IPC retained key assets, and a contract page specifying the price Peru was to receive for oil mysteriously went missing – fueling suspicions of deliberate concessions to foreign interests. The scandal helped trigger a military coup that ousted him.

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Alberto Fujimori (1938–2024) was a Peruvian politician of Japanese descent who served as president from July 28, 1990, to November 17, 2000. He implemented sweeping neoliberal reforms, including the privatization of state-owned enterprises in strategic sectors and the rail system, and aggressively courted foreign investment. With US backing, Fujimori carried out a self-coup (autogolpe) in 1992, dissolving Congress and consolidating power. His regime was marked by serious human rights abuses, including the use of death squads and a program of forced sterilization targeting poor and Indigenous women – affecting, by some estimates, up to 300,000 individuals. The program received support from, among others, USAID.

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Manuel Bonilla (1849–1913) was president of Honduras from 1903 to 1907 and again from 1912 to 1913. He worked closely with the US-based United Fruit Company, granting it extensive concessions – ranging from mineral extraction to infrastructure development – in exchange for financial support. Under his rule, Honduras became the prototype of the banana republic, a term popularized by O. Henry in 'Cabbages and Kings'. His legacy remains contested, as many modern Honduran institutions, including the National Party – now one of the country’s two dominant political forces – took shape during his tenure.

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Manuel Estrada Cabrera (1857–1924) ruled Guatemala from 1898 to 1920 as a dictator. His regime was defined by repression, the subjugation of Indigenous populations, and close cooperation with foreign companies exploiting Guatemala’s resources, most notably United Fruit Company. Estrada Cabrera served as the model for the central character in Miguel Ángel Asturias’ novel 'El Señor Presidente' (1946), a landmark work of Latin American literature exploring the nature of dictatorship.

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Jorge Ubico was the dictator of Guatemala from 1931 to 1944. He handed over vast tracts of land to United Fruit Company free of charge, enabling the corporation to dramatically expand its plantations and influence. Ubico also endorsed harsh labor practices on UFC estates. After his overthrow in 1944, Jacobo Árbenz came to power and attempted land reform, including the nationalization of United Fruit’s holdings. In 1954, however, a CIA-backed coup installed the pro-American Carlos Castillo Armas, and the expropriated lands were returned to United Fruit.

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Juan Guaidó (born 1983) is a Venezuelan opposition politician who, with explicit US backing, declared himself “interim president of Venezuela” on January 23, 2019, bypassing constitutional procedures. His actions were accompanied by calls for foreign intervention, including economic sanctions and even military options. Despite prolonged unrest, Guaidó never exercised real authority inside Venezuela. In 2022, the opposition’s self-styled “legislative assembly” voted to dissolve his “interim government,” and shortly thereafter the Venezuelan embassy in the US under his control ceased operations.

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