Cervantes

Hoy es el día más hermoso de nuestra vida, querido Sancho; los obstáculos más grandes, nuestras propias indecisiones; nuestro enemigo más fuerte, el miedo al poderoso y a nosotros mismos; la cosa más fácil, equivocarnos; la más destructiva, la mentira y el egoísmo; la peor derrota, el desaliento; los defectos más peligrosos, la soberbia y el rencor; las sensaciones más gratas, la buena conciencia, el esfuerzo para ser mejores sin ser perfectos, y sobretodo, la disposición para hacer el bien y combatir la injusticia dondequiera que esté.

MIGUEL DE CERVANTES
Don Quijote de la Mancha.
La Colmena no se hace responsable ni se solidariza con las opiniones o conceptos emitidos por los autores de los artículos.

3 de junio de 2026

Pourquoi continuons-nous à soutenir le Venezuela ?

 

Publié par Venezuela infos dans Brésil, déstabilisation et violences de la droite, Guerre économique, histoire de la révolution bolivarienne, impérialisme, Internationalisme/Solidarité, mouvements sociaux, travailleurs ruraux, unité latino-américaine

Photo : manifestations à Caracas en défense de la souveraineté vénézuélienne et pour la libération de Maduro et Flores.

Par João Pedro Stedile; membre de la Direction nationale du Mouvement des Sans Terre du Brésil. Dirigeant d’ALBA Movimentos et de l’Assemblée Internationale des Peuples (AIP).

La situation politique actuelle au Venezuela ne peut s’expliquer uniquement par les événements survenus après le 3 janvier 2026, date du bombardement mené par les États-Unis contre le peuple vénézuélien. Il faut replacer dans leur contexte les événements qui se sont déroulés au cours des quatre dernières décennies dans ce pays d’Amérique du Sud.

Dans les années 1990, les États-Unis exerçaient une hégémonie totale sur le continent, nous imposant l’accord de l’ALENA (« Accord de Libre-Echange Nord-Américain ») et, par la suite, cherchant à imposer la ZLEA (Zone de Libre-Echange des Amériques) avec une zone sous le contrôle total du capital états-unien. Tous les gouvernements, à l’exception de Cuba, soutenaient les gringos.

Mais les peuples de certains pays se sont révoltés. Au Venezuela, il y a eu le Caracazo en 1989 (avec des manifestations de rue qui ont transformé la politique vénézuélienne); puis il y a eu la rébellion militaire et, enfin, la victoire électorale d’Hugo Chávez, qui a pris le pouvoir en 1999, rompant avec la vague néolibérale et ouvrant un nouveau cycle de gouvernements progressistes en Amérique latine, qui s’est poursuivi avec Luiz Inácio Lula da Silva au Brésil ; Rafael Correa en Équateur ; Evo Morales en Bolivie et Néstor Kirchner en Argentine, ce qui a modifié le rapport de forces sur le continent. On proposait désormais une autre intégration à la place de l’ALCA, officiellement abandonnée en 2005. Nous aurions alors l’ALBA (Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique).

L’impérialisme étatsunien, les gouvernements démocrates et républicains ainsi que la classe dirigeante américaine n’ont pas pardonné l’audace de Chávez et, pendant quatre décennies, ont utilisé toutes les tactiques possibles issues du manuel décrit par le chercheur Andrew Korybko, sur la base de documents officiels des forces armées étatsuniennes, comme de nouvelles tactiques de guerres hybrides.

Au cours de cette longue période, ils ont tenté par tous les moyens possibles de faire échouer le processus bolivarien au Venezuela. Rappelons-nous le coup d’État de 2002, qui a écarté Chávez du pouvoir pendant deux jours, et où la répercussion internationale et la mobilisation populaire immédiate ont empêché les putschistes de l’exécuter. À l’époque, même le cardinal de Caracas lui avait donné l’extrême-onction dans la prison de l’île d’Orchila, où il était détenu !

Un lock-out des cadres pétroliers fut également été organisé pour paralyser la compagnie publique du pétrole PDVSA (Petróleos de Venezuela, S.A.), ce qui provoqua une pénurie de carburant et sema le chaos dans tout le pays. La situation fut gérée avec l’aide du gouvernement brésilien de l’époque, dirigé par Fernando Henrique Cardoso. Puis sont venues les « guarimbas » de l’extrême droite, accompagnées d’une violence urbaine et d’actes de terrorisme sans précédent, avec des incendies d’écoles et d’hôpitaux, une pénurie artificielle et des dizaines de morts. De nombreux responsables de ces attaques étaient emprisonnés et ont désormais été amnistiés par le gouvernement intérimaire du Venezuela, dirigé par Delcy Rodríguez.

Après la mort de Chávez, les États-Unis ont rapidement reconnu le gouvernement fantoche de Juan Guaidó, à qui ils ont transféré tous les dépôts en dollars et en or de l’État vénézuélien, afin que cette lumpen-bourgeoisie vénézuélienne puisse s’enrichir.

Ils ont ensuite provoqué une inflation galopante en manipulant le taux de change depuis Miami, bloquant tous les comptes du pays à l’étranger. Ils ont également empêché les investissements dans le secteur pétrolier, et la production a chuté à moins de 30 %, entraînant une baisse du PIB de 90 %. Tout cela a causé de nombreux problèmes économiques à l’ensemble de la population et a entraîné une migration sans précédent de travailleurs vénézuéliens.

Ils ont contesté la réélection du président Nicolás Maduro, avec le soutien et l’illusion de certaines personnalités dites progressistes. Tout cela s’est ajouté à une campagne médiatique permanente et cohérente, qui a certainement coûté des millions de dollars en utilisation de réseaux, d’ordinateurs et de soi-disant influenceurs payés par la CIA et ses agences. Cette campagne est toujours en cours.

Le coup de grâce a été porté par le deuxième gouvernement de Donald Trump qui, avide de pétrole et voyant son hégémonie économique s’effriter face à l’Eurasie, a réédité la doctrine Monroe dans le but de refaire du continent l’arrière-cour des États-Unis et d’imposer son contrôle économique, politique et militaire sur la région.

Le 3 janvier, après avoir mobilisé toute leur force militaire, les États-Unis ont envahi le Venezuela par voie aérienne, enlevant le président Maduro et la députée Cilia Flores. Il y a eu de la résistance, des combats, plus de 100 morts et des centaines de blessés. Ce n’est que dans quelques années que nous saurons combien de soldats états-uniens sont morts. Tout ce que nous savons, c’est qu’il s’agissait, pour la plupart, de Latinos appartenant à l’unité d’élite Delta Force, armés des meilleures armes de la planète.

Le Venezuela, son peuple et ses forces armées ont été vaincus. Ils ont perdu des vies et leur président. Mais l’empire n’avait personne à mettre à la place de Maduro, car son agente Maria Corina Machado et l’opposition soumise aux Etats-Unis sont discrédités aux yeux de la société vénézuélienne.

La solution a donc consisté à maintenir le président en otage et à négocier avec le gouvernement chaviste, la corde au cou ou la tête dans la ligne de mire d’un fusil. Certains secteurs de la gauche institutionnelle et ceux qui ne suivent la politique que sur les réseaux sociaux se sont empressés de déclarer qu’il n’y avait pas eu de résistance et ont qualifié cela de trahison. Aujourd’hui, ils commencent à répandre l’idée qu’il existe une division entre les gouvernements du Venezuela et de Cuba. Ces thèses ne font que renforcer les tactiques des États-Unis, diffusées par les médias influencés par la CIA pour diviser la gauche et l’opinion publique.

Le peuple vénézuélien, en grande majorité chaviste, continue de vivre, de travailler, de produire et d’organiser les communes. Même s’il souffre, il continue de soutenir le gouvernement chaviste, conscient de tout ce qui s’est passé.

Le MST entretient des liens historiques avec le mouvement paysan vénézuélien, avec les communes productives et avec le gouvernement chaviste. Nous menons de nombreux projets de coopération dans la production de semences et de denrées alimentaires, ainsi que des échanges en matière de formation de cadres techniques.

Nous serons éternellement reconnaissants pour les bourses accordées par l’École latino-américaine de médecine Salvador Allende, basée à Caracas, qui permettent à des dizaines de jeunes paysans pauvres de devenir médecins. Le peuple vénézuélien continue d’être victime de la guerre hybride menée par l’empire. Le gouvernement chaviste bénéficie du soutien de son peuple. Notre Mouvement sera toujours solidaire du peuple chaviste.

Nous avons besoin d’un changement dans le rapport de forces international en faveur de l’humanité et de la paix. Nous espérons que le rapport de forces interne aux États-Unis changera, et que les forces progressistes parviendront à modifier leur politique étrangère, leur vocation belliciste d’agression envers les peuples, et à vaincre la doctrine Monroe.

Nous espérons que le gouvernement et le peuple chaviste trouveront les meilleurs moyens d’augmenter la production de pétrole et d’autres biens dont ils ont besoin. Qu’ils conservent leur souveraineté actuelle sur le pétrole, les minerais et leur territoire.

Ne vous y trompez pas : s’ils sont vaincus, l’empire intensifiera sa pression sur le Mexique, le Brésil, la Colombie et tout le continent. Auparavant, ils brandissaient le spectre des communistes et de l’URSS. Puis, ils sont passés aux terroristes islamistes, qu’ils ont financés ; aujourd’hui, ils ont créé le fantôme du trafic de drogue, comme s’ils n’en étaient pas le plus grand marché, et organisent la répression des migrants.

Nous nous battrons pour que le président Maduro et la députée Cília Flores soient libérés, car ils n’ont commis aucun crime et les États-Unis n’ont ni le droit ni la légitimité morale de les condamner à quoi que ce soit. Au contraire, nous espérons qu’à l’avenir, la Cour pénale internationale de La Haye jugera et condamnera les dirigeants actuels des États-Unis pour leurs bombes et leurs crimes à Gaza, en Iran, en Syrie, au Soudan, dans les Caraïbes, au Venezuela, à Cuba et au sein de leur propre pays, pour les persécutions contre les pauvres et les migrants.

L’histoire de la lutte des classes est sinueuse, avec des hauts et des bas, des avancées et des reculs, mais l’humanité continuera toujours à avancer vers la construction de sociétés plus justes et plus égalitaires, avec pour horizon la souveraineté des peuples et la paix.

Le 3 juin 2026.

Source : https://mst.org.br/2026/06/03/por-que-seguimos-apoiando-a-venezuela/

Traduction : Thierry Deronne

URL de cet article : https://venezuelainfos.wordpress.com/2026/06/03/pourquoi-continuons-nous-a-soutenir-le-venezuela/

Google to Release 64 Million Bacteria-Infected Mosquitoes into Florida and California

 By Nicolas Hulscher

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Nicolas Hulscher joins NEWSMAX to warn against Google conducting one of the largest open-air biological experiments in U.S. history, which could result in irreversible ecological disruptions.

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Last night, I joined NEWSMAX to discuss Google’s shocking plan to release 64 million lab-grown, Wolbachia-infected mosquitoes into neighborhoods across Florida and California. The proposal is being pitched as a way to suppress mosquito populations and reduce West Nile virus transmission.

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Click to watch the video

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Florida had just six confirmed West Nile virus cases in all of 2025. Six. California reported more cases, but still within the type of year-to-year fluctuations the state has experienced for decades. This is not some catastrophic public health emergency that justifies mass experimentation.

Google should stick to web browsers instead of conducting one of the largest open-air biological experiments in U.S. history that could result in irreversible ecological disruptions.

There are several major risks here:

First, mosquitoes are not just pests. They are part of local ecosystems. Birds, bats, frogs, and fish rely on mosquitoes and mosquito larvae as food. When you aggressively suppress an entire species at this scale, you are tinkering with a food chain that evolved over thousands of years. Once you alter ecological balance, unintended consequences can follow quickly.

Second, eliminating or severely suppressing one mosquito species does not mean the problem magically disappears. Other invasive species can fill that ecological niche. We could very easily end up trading one problem for another — potentially one we understand even less.

Google already tested this in Fresno, California, in 2018. Mosquito populations dropped temporarily — but when the releases stopped, the mosquitoes came roaring back.

In other words, it seems Google would like to sell subscription services for mosquito releases.

This is the world we live in now….

We already have proven and reversible mosquito control tools. We do not need Big Tech companies experimenting on ecosystems with no off-switch.

The public comment period on the EPA proposal ends Friday, June 5th. To help sop this experiment, you can leave a comment here.

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Nicolas Hulscher, MPH, Epidemiologist and Foundation Administrator, McCullough Foundation

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El presidente Petro desenmascara el fraude en favor del ultraderechista de la Espriella, montado por Thomas&Greg

 

Avatar de prensabolivariana

De prensabolivariana en junio 3, 2026

Por: Horacio Duque* 

En un seguimiento minucioso, el presidente Gustavo Petro ha identificado el fraude electoral ejecutado el pasado 31 de mayo contra el Pacto Histórico y su candidato Ivan Cepeda, para favorecer al ultraderechista trumpiano Abelardo de la Espriella que quiere ser montado a la brava por los mafias políticas y empresariales colombianas y las grandes corporaciones tecnológicas como Palantir y Anthropic.

La ruta de la denuncia del presidente Petro intenta ser descalificada por la prensa corporativa mediante un cierre exprés del escrutinio que se hace con la compañía de jueces una vez hecho el pre conteo manual de las más de 120 mil mesas utilizadas para la votación en la primera vuelta presidencias.

Así, Petro ha colocado en su cuenta X cada uno de los eventos encadenados a esta mega fraude electoral, muy similar al montado recientemente en Honduras para derrotar el bloque progresista e imponer al señor candidato del narcotraficante hondureño, Orlando Hernández, indultado por la mafia de Trump y Rubio en USA.

Primer evento.

Petro señala, en principio que «el llamado conteo transmitido no tiene fuerza vinculante, sus datos no son norma pública. Como presidente no acepto los resultados del pre conteo de la firma privada de los hermanos Bautista, porque debiendo estar quietos los algoritmos del software de conteo y escrutinios, en la última semana fueron variados en tres oportunidades y agregaron 800.000 cédulas más de personas que no están en el censo oficial presentado.

«Hay dos censos en este momento, el oficial y el del software de los hermanos Bautista que tiene 800.000 personas adicionales.

«Las mesas ya impugnadas demuestran que centenares de miles de votos fueron agregados, sin existencia de sufragantes.

«Por tanto y conforme a la ley, los resultados vinculantes que el presidente atenderá y aceptará son los de las comisiones escrutadoras dirigidas por los jueces de la República» (Ver https://x.com/i/status/2061494320062968120 ).

Segundo evento.

Dice el presidente Petro que «presento las bases comprobadas del posible fraude. Que puedo entregar a autoridad competente.

«Dije que no reconocí los datos del pre conteo del software de los hermanos Bautista es porque tengo datos.

«Mi compromiso con mi pueblo y el amor a mi país por el que he luchado toda mi vida hace que arriesgue todo al transmitirlo y lo voy a hacer en este momento.

«El Registrador (vinculado a las mafias de la politiquería del partido de la U) se negó permanentemente a entregar el Código fuente que era el requisito básico de la transparencia electoral.

«Lo hice porque por sentencia plena del consejo de estado del 2018, se declaró ese software vulnerable desde dentro y desde afuera» (ver https://x.com/i/status/2061494320062968120 ).

Tercer evento.

Agrega Petro que «ante mi denuncia sobre que el software fue modificado en días en los que por norma legal debería mantenerse quieto, el registrador dijo que era imposible.

«Esto solo indica que la Registraduría no tiene control del software, como ya sabíamos.

«El software si fue modificado y dos veces el 26 de mayo del 2026. La primera modificación ocurrió a la 1.21.35 pm y la segunda a las 7.21.13 pm.

«La modificación consistió en cambiar el censo electoral y el número de puestos y mesas. El diario el Tiempo logró descubrir solo la modificacion de mesas.

«La cuantía de la modificación es la siguiente:

«Censo oficial 41.421.973, está cifra fue cambiada en DIVIPOL en el software de los hermanos Bautista el 26 de mayo del 2026, cinco días antes de las elecciones en la siguiente cantidad 42.307.373.

«La diferencia es de 885.409 nuevas cédulas que no se inscribieron en la fecha legal.

«También se variaron los puestos de votación, aumentándolos de la siguiente manera:

«De 13.742 oficiales a 14.438 en DIVIPOL, software de los hermanos Bautista, diferencia 696 puestos de votación.

«Esto da un cambio en el número totales:

«Mesas oficiales, ya escritas: 120.527, pero en DIVIPOL de los hermanos Bautista, quienes son los que hicieron el conteo hay 122.020 con una diferencia de 1493 mesas adicionales, que posiblemente no han sido escrutadas.

«Puedo probar ante autoridad competente estos hechos.

«En el conteo de votos de los hermanos Bautista, aparecen 5.300 mesas con más de 300 votos en el día, que es la cifra que máximo pueden votar en las horas de elección, muchas llegan a 700 votos.

«En esas mesas es donde se ubica la ventaja de 635.000 con que Abelardo supera a Cepeda.

«Entrego el dato completo de las 5.300 mesas.

«Intentan cerrar rápidamente los escrutinios para no verificar mi denuncia.

«El escrutinio sobre las 5.300 mesas atípicas no se hace contando los votos. Los votos ya fueron depositados en mesas de jurados homogéneos y las actas tienen las 885.400 cédulas adicionadas ilícitamente el 5 de mayo.

«El día de elecciones muchísimos jurados fueron cambiados.

«El escrutinio debe examinar si los votantes están en el censo oficial que se cerró dos meses antes de las elecciones. Si no están es porque no son sufragantes reales.

«Si no se hace esta operación y cierran los escrutinios pasará este tema a la justicia, pero no será determinado ahora mismo.

«Le solicito al registrador que por el principio de transparencia se examinen las 5.300 mesas que publicaremos y le entregaremos» (https://x.com/i/status/2061494320062968120 ).

Esta oportuna denuncia del presidente Petro explica su posición contundente e inmediata de actuar políticamente en los siguientes términos:

«Ayer fui atacado personalmente por el candidato Abelardo y debo defenderme.

«No he robado un solo peso del erario ni cometido ningún delito. Se me promete la cárcel solo por mi posición política progresista en favor del pueblo.

«Esto pasa porque el proyecto detrás de Abelardo es el mismo que estuvo detrás de Uribe que ya lo apoya: el fascismo mafioso que ya ha gobernado en Colombia (Hoy tecno fascismo).

«Todo pueblo tiene la obligación moral ante la humanidad de derrotar el fascismo.

«Lo que dejó el fascismo allí donde ha gobernado es un holocausto. Holocausto en Europa, holocausto en China, holocausto en Chile, Uruguay y Argentina.

«Holocausto en Colombia, porque fue el fascismo el que gobierno a Colombia en la época de Laureano y Ospina, y luego con la gobernanza de los paramilitares que dejaron 200.000 muertos.

«Yo me levanté con mis palabras públicas contra ellos y sin un arma los derroté y por eso soy presidente. Y ahora hablan de venganza cuando creen que pueden volver al poder. Destripar al progresismo y encarcelar, que en realidad significa asesinar a su dirigente.

«Sé de la cantidad de votos que compraron a manos llenas 150.000 y 200.000 pesos el voto. Sé que buscan la desbandada y alistan los cuchillos y los colmillos. Sé de las debilidades de la campaña progresista.

«Pero vamos a ganar y derrotar al fascismo.

«Abelardo nació en Córdoba y yo también. Es de familia terrateniente y defensor del paramilitarismo y yo soy hijo de campesinos y medianos productores del agro.

«Miren el resultado electoral: fue derrotado estruendosamente en el pueblo donde nació: Sahagún. Y fue derrotado estruendosamente en toda Córdoba, su departamento: 360.000 votos contra 260.000 que él obtuvo.

«Fue derrotado en todo el Caribe colombiano.

«¿Por qué? Porque en su pueblo lo conocen y saben lo que pasaría si un fascista defensor del paramilitarismo llega al poder.

«Así que tengo la obligación moral con la humanidad y con la historia y la vida de Colombia de derrotar al fascismo mafioso.

«Llamo a toda persona demócrata a defender la democracia contra la muerte que se avecina.

«Una enorme «Alianza por la Vida» sin exclusiones.

«Se necesitan tres millones de votos más. Yo necesitaba esa misma cantidad cuando saque menos votos que Cepeda en primera vuelta y me superaban los votos mucho más que ahora de los que no me querían.

«A toda la juventud de Colombia les digo que junto al progresismo será la juventud y la gente de los campos y el liderazgo popular, los que serán enfrentados con violencia, las mafias armadas ya han hecho eso recientemente. Volverán al ejército y la policía de hace 5 años. Los ajúas y los Vargas están listos. Deshonrar el uniforme es su tarea.

«Por eso a la juventud toda le digo, es la hora de salir a votar en masa como nunca antes. A defender la Vida propia.

«Ahora el voto es para defender la vida propia y de los hijos e hijas.

» tomaré mis propias decisiones.

«Tenemos una tarea por la Humanidad y la Vida. Si el corazón del mundo es tomado por los espectros de la muerte como en el pasado. Muere la esperanza del mundo.

«Colombia es el corazón del mundo y el país de la belleza y debe ser el faro brillante de la esperanza del mundo, esa es la misión del pueblo colombiano.

«Yo logré el avance social más importante en la historia del pueblo todo, por 150.000 pesos no vendan los avances logrados, no los pierdan tontamente. Hay que ir por más avances y no entregarlos por un plato de lentejas.

«Si los tigres vinieran realmente a Colombia matarían las especies vivas que hay y a los seres humanos. No seamos tontos, no necesitamos extranjeros que no viven en el país sino en Miami e Italia y no piensan sino en venganza como los «squifos» italianos y en la codicia para sí mismos.

«Vamos a dar la batalla por la Vida y la Historia libertaria se Colombia. Aquí no se rinde nadie, aquí vamos a ganar y yo mismo me pondré al frente.

«Lo acompañamos Presidente, todos estamos al frente de esta decisiva batalla por Colombia y los derechos de millones de trabajadores, jóvenes, campesinos, mujeres, desempleados y ciudadanos» (Ver https://x.com/i/status/2061494320062968120 ).

No pasaran. A defendernos con todo.

♦♦♦

*Horacio Duque Giraldo es un historiador, analista político y académico colombiano. Cuenta con una sólida formación académica que incluye: Licenciatura en Ciencias Sociales con énfasis en Educación Básica. Maestría en Análisis de Problemas Políticos, Económicos e Internacionales Contemporáneos. Maestría en Relaciones Internacionales. Como analista, es conocido por su enfoque crítico y su vinculación con movimientos sociales. Sus análisis suelen centrarse en la defensa de los derechos humanos, medioambientales y los derechos de comunidades indígenas, afrodescendientes y campesinas, especialmente en el sur occidente colombiano. Ha participado como conferencista en seminarios sobre el proceso de paz, promoviendo la pedagogía sobre la democracia ampliada y el pluralismo político♦

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