Cervantes

Hoy es el día más hermoso de nuestra vida, querido Sancho; los obstáculos más grandes, nuestras propias indecisiones; nuestro enemigo más fuerte, el miedo al poderoso y a nosotros mismos; la cosa más fácil, equivocarnos; la más destructiva, la mentira y el egoísmo; la peor derrota, el desaliento; los defectos más peligrosos, la soberbia y el rencor; las sensaciones más gratas, la buena conciencia, el esfuerzo para ser mejores sin ser perfectos, y sobretodo, la disposición para hacer el bien y combatir la injusticia dondequiera que esté.

MIGUEL DE CERVANTES
Don Quijote de la Mancha.
La Colmena no se hace responsable ni se solidariza con las opiniones o conceptos emitidos por los autores de los artículos.

31 de diciembre de 2025

Vijay Prashad : « La guerre des États-Unis contre le Venezuela a commencé en 2001 »

 

Publié par Venezuela infos dans Banque Mondiale / FMIcommuneCrime de guerre/crime contre l’humanitédémocratie participativedéstabilisation et violences de la droiteEntreprise publique nationale du pétrole PDVSAEtats-UnisGuerre économiquehistoire de la révolution bolivarienneHistoire du Venezuela avant la révolution bolivarienneImmigration/MigrationimpérialismeLutte contre la pauvretéMédiamensonges / désinformation / propagandemissions socialesNationalisationpolitique pétrolièrePrivatisationprogramme PETROCARIBE

Photo : avions transportés à bord du porte-avions américain USS Gerald R. Ford. EFE.

Les États-Unis n’avaient aucun problème avec le Venezuela en soi, ni avec le pays ou son ancienne oligarchie. Le problème que rencontrent le gouvernement américain et le monde des affaires réside dans le processus initié par la révolution bolivarienne, dès la première administration du président Hugo Chávez.

En 2001, Chávez a adopté la loi sur les hydrocarbures organiques, qui affirmait la propriété étatique de toutes les réserves de pétrole et de gaz, réservait les activités d’exploration et d’extraction aux entreprises publiques, mais autorisait les entreprises privées, y compris étrangères, à participer au raffinage et à la vente. Le Venezuela, qui possède les plus importantes réserves de pétrole au monde, avait déjà nationalisé son pétrole par des lois en 1943 et en 1975. Cependant, dans les années 1990, dans le cadre des réformes néolibérales promues par les gouvernements sociaux-démocrate sous l’emprise du Fonds monétaire international (FMI) et les grandes compagnies pétrolières états-uniennes, l’industrie pétrolière avait été largement reprivatisée.

Lorsque Chávez promulgua sa nouvelle loi, l’État reprit le contrôle de l’industrie pétrolière (dont les exportations représentaient 80 % des recettes de change du pays). Cette situation provoqua la colère des compagnies pétrolières états-uniennes, notamment ExxonMobil et Chevron, qui firent pression sur l’administration du président George W. Bush pour qu’elle prenne des mesures contre Chávez. Les États-Unis (et l’Espagne d’Aznar) orchestrèrent un coup d’État pour le renverser en 2002. Cette tentative échoua en deux jours. Les États-Unis exercèrent des pressions sur la direction corrompue de la compagnie pétrolière nationale vénézuélienne afin qu’elle déclenche une grève et nuise à l’économie du pays (finalement, ce furent les travailleurs qui défendirent l’entreprise et en reprirent le contrôle).

Chávez résista à la fois à la tentative de coup d’État et au lock-out made in USA grâce à un large soutien populaire. L’oligarque d’extrême droitre María Corina Machado, lauréate du prix Nobel de la paix en 2005, créa alors le groupe Sumate (« Rejoignez-nous »), qui organisa un référendum révocatoire. Environ 70 % des électeurs inscrits se sont rendus aux urnes en 2004, et une large majorité (59 %) a voté pour maintenir Chávez à la présidence. Mais ni Machado ni ses soutiens états-uniens (dont les compagnies pétrolières) n’allaient en rester là. De 2001 à nos jours, ils ont tenté de renverser le processus bolivarien afin de rendre de facto le pouvoir aux compagnies pétrolières états-uniennes.

La question vénézuélienne n’est donc pas tant une question de « démocratie » (un terme galvaudé, et qui perd de son sens), mais plutôt une lutte des classes internationale entre le droit du peuple vénézuélien à contrôler librement son pétrole et son gaz et le droit des compagnies pétrolières états-uniennes à dominer les ressources naturelles du Venezuela.

Photos : Le président Maduro réinaugurant une station du métro-cable, le 17 décembre 2025, à Petare (station construite sous Chavez et remise en fonction sous Maduro).

Le processus bolivarien

Lorsque Hugo Chávez fit son apparition sur la scène politique dans les années 1990, il captiva l’imagination de la plupart des Vénézuéliens, en particulier de la classe ouvrière et de la paysannerie. Cette décennie fut marquée par les trahisons retentissantes de présidents qui avaient promis de protéger le pays, riche en pétrole, des mesures d’austérité imposées par le FMI, avant d’appliquer ces mêmes mesures. Qu’ils soient sociaux-démocrates (comme Carlos Andrés Pérez, d’Action démocratique, président de 1989 à 1993) ou conservateurs (comme Rafael Caldera, des Démocrates-chrétiens, président de 1994 à 1999), cela n’avait aucune importance.

L’hypocrisie et la trahison caractérisèrent le paysage politique, tandis que de fortes inégalités (avec un coefficient de Gini de 48,0) minaient la société. La présidence de Chávez (qui remporta l’élection avec 56 % des voix, contre 39 % pour le candidat des anciens partis) constitua une prise de position contre cette hypocrisie et cette trahison.

Chávez et le processus bolivarien profitèrent du maintien de prix élevés du pétrole de 1999 (date de son entrée en fonction) à 2013 (année de sa mort prématurée à 58 ans). Après avoir sécurisé les revenus pétroliers, Chávez les consacra à la réalisation d’un progrès social phénoménal. Il développa d’abord une série de vastes programmes sociaux (missions) qui réorientèrent les revenus pétroliers vers la satisfaction des besoins humains fondamentaux, tels que les soins de santé primaires (Misión Barrio Adentro), l’alphabétisation et l’enseignement secondaire pour la classe ouvrière et la paysannerie (Misión Robinson, Misión Ribas et Misión Sucre), la souveraineté alimentaire (Misión Mercal, puis PDVAL) et le logement (Gran Misión Vivienda).

L’État a été réformé comme un vecteur de justice sociale, et non comme un instrument d’exclusion de la classe ouvrière et de la paysannerie des bienfaits du marché. Au fur et à mesure de ces réformes, le gouvernement a commencé à renforcer le pouvoir populaire grâce à des mécanismes participatifs tels que les communes.

Ces communes sont nées d’assemblées populaires consultatives (conseils communaux) et sont ensuite devenues des organes populaires chargés de la gestion des fonds publics, de la planification du développement local, de la création de banques communales et de la mise en place d’entreprises coopératives locales (entreprises de production sociale). Les communes représentent l’une des contributions les plus ambitieuses du processus bolivarien : un effort – certes inégal, mais historiquement significatif – pour construire un pouvoir populaire comme alternative durable à l’oligarchie.

Photo : Le 29 décembre 2025, depuis les montagnes de Macarao, dans la commune (= autogouvernement populaire) baptisée par ses membres « Par amour et loyauté envers Chávez », le président Maduro annonce le lancement du Plan national de plantation 2026 et fixe un objectif de 10 millions d’arbres.

La guerre hybride imposée par les États-Unis au Venezuela

En 2013-2014, deux événements ont profondément menacé le processus bolivarien : d’une part, la disparition prématurée d’Hugo Chávez, sans conteste le moteur de l’énergie révolutionnaire ; d’autre part, l’effondrement progressif puis constant des revenus pétroliers. Chávez a été remplacé à la présidence par l’ancien ministre des Affaires étrangères et dirigeant syndical Nicolás Maduro, qui a tenté de redresser la situation, mais s’est heurté à un défi de taille : la chute vertigineuse des prix du pétrole. Après avoir culminé à environ 108 dollars le baril en juin 2014, le prix a dégringolé en 2015 (sous la barre des 50 dollars), puis de nouveau en janvier 2016 (sous la barre des 30 dollars).

Pour le Venezuela, fortement dépendant des exportations de pétrole brut, cette chute a été catastrophique. Le processus bolivarien n’a pas permis de résoudre le problème de la redistribution des richesses liée au pétrole (non seulement à l’intérieur du pays, mais aussi dans la région, notamment via PetroCaribe) ; le pays est resté prisonnier de sa dépendance aux exportations de pétrole et, par conséquent, des contradictions inhérentes à son statut d’État rentier. De même, le processus bolivarien n’a pas exproprié les classes dirigeantes, qui ont continué d’exercer une influence considérable sur l’économie et la société, empêchant ainsi une transition complète vers un projet socialiste.

Avant 2013, les États-Unis, leurs alliés européens et les forces oligarchiques latino-américaines avaient déjà préparé le terrain pour une guerre hybride contre le Venezuela. Après la première élection de Chávez en décembre 1998 et avant son entrée en fonction l’année suivante, le Venezuela a connu une fuite massive de capitaux, l’oligarchie vénézuélienne transférant sa fortune à Miami.

Lors de la tentative de coup d’État et du blocus pétrolier, d’autres signes de fuite de capitaux sont apparus, fragilisant la stabilité monétaire du pays. Le gouvernement états-unien a alors entrepris de préparer le terrain diplomatique pour isoler le Venezuela, en présentant le gouvernement comme un problème et en constituant une coalition internationale contre lui. Cela a conduit, en 2006, à des restrictions d’accès aux marchés financiers internationaux. Les agences de notation, les banques d’investissement et les institutions multilatérales ont progressivement augmenté les coûts d’emprunt, rendant le refinancement difficile bien avant que les États-Unis n’imposent des sanctions officielles au Venezuela.

Après la mort de Chávez et la chute des prix du pétrole, les États-Unis ont lancé une guerre hybride contre le Venezuela. La guerre hybride désigne l’utilisation coordonnée de la coercition économique, de l’étranglement financier, de la guerre de l’information, de la manipulation juridique, de l’isolement diplomatique et de la violence ciblée, déployée pour déstabiliser et renverser des projets politiques souverains sans recourir à une invasion à grande échelle. Son objectif n’est pas la conquête territoriale, mais la subjugation politique : contraindre les États qui tentent une redistribution, une nationalisation ou une politique étrangère indépendante.

La guerre hybride opère à travers la militarisation de la vie quotidienne. Attaques monétaires, sanctions, pénuries, discours médiatiques, pressions des ONG, harcèlement juridique (guerre juridique) et crises de légitimité artificielles visent toutes à éroder les capacités de l’État, à épuiser le soutien populaire et à fracturer la cohésion sociale. Les souffrances qui en résultent sont ensuite présentées comme la preuve d’un échec interne, masquant ainsi l’architecture de coercition externe.

C’est précisément ce à quoi le Venezuela a été confronté depuis que les États-Unis lui ont imposé illégalement des sanctions financières en août 2017, les ont aggravées par des sanctions secondaires en 2018, ont perturbé tous les systèmes de paiement et les circuits commerciaux, et ont imposé une conformité excessive à la réglementation américaine. Les médias occidentaux ont systématiquement minimisé les sanctions tout en amplifiant l’inflation, les pénuries et les migrations comme des phénomènes purement internes, renforçant ainsi le discours sur le changement de régime (« tous-ces-migrants-qui-fuient-le-pays-parce-qu’ils-n’ont-rien-à-bouffer, c’est-la-faute-au-socialisme« ). L’effondrement du niveau de vie au Venezuela entre 2014 et 2017 est indissociable de cette stratégie multiforme d’étranglement économique.

Attaques de mercenaires, sabotage du réseau électrique, création d’un conflit entre le Guyana et le Venezuela au profit d’ExxonMobil, fabrication d’un fake-président (Juan Guaidó), attribution du prix Nobel de la paix à une personne appelant à la guerre contre son propre pays (Machado), tentative d’assassinat du président, bombardements de bateaux de pêche au large des côtes vénézuéliennes, saisie de pétroliers quittant le Venezuela et renforcement de la présence navale au large des côtes : chacun de ces éléments vise à créer une tension psychologique au Venezuela, conduisant à l’abandon du processus bolivarien au profit d’un retour à 1998 et, ensuite, à l’abrogation de toute loi sur les hydrocarbures garantissant la souveraineté du pays.

Si le pays revenait à 1998, comme le promet María Corina Machado, tous les acquis démocratiques obtenus grâce aux missions sociales et aux communes, ainsi que la Constitution de 1999, seraient anéantis. En réalité, Machado a déclaré qu’un bombardement états-unien de ses compatriotes vénézuéliens serait « un acte d’amour ». Au fond, le slogan de ceux qui veulent renverser le gouvernement est « En avant vers le passé ».

En octobre 2025, Maduro s’adressait à un auditoire à Caracas en anglais : « Écoute-moi, peuple des États-Unis : non à la guerre, oui à la paix,.» Le soir même, lors d’une allocution radiophonique, il lançait un avertissement : « Non aux changements de régime, qui nous rappellent tant les guerres interminables et vouées à l’échec en Afghanistan, en Irak, en Libye, etc. Non aux coups d’État orchestrés par la CIA.» Le slogan « non à la guerre, oui à la paix » se propageait sur les réseaux sociaux et était repris dans des chansons. Maduro est apparu à plusieurs reprises lors de rassemblements et de réunions, musique à plein volume, chantant « non à la guerre, oui à la paix », et, à au moins une occasion, portait un chapeau arborant ce message.

Vijay Prashad, Tricontinental Institute

Photos : Alors que l’extrême droite de Trump tente par ses provocations militaro-médiatiques d’effrayer le peuple bolivarien qui construit la démocratie participative la plus avancée du monde avec déjà 5000 autogouvernements populaires, Nicolás Maduro conclut 2025 en inaugurant au Venezuela une nouvelle école internationale pour l’émancipation féminine. « Sans féminisme, pas de socialisme ! » avait annoncé Hugo Chávez.

Source : http://www.cubadebate.cu/opinion/2025/12/31/la-guerra-de-estados-unidos-contra-venezuela-comenzo-en-2001/

Traduction: Thierry Deronne

L’auteur : l’historien, éditeur et journaliste indien Vijay Prashad est le directeur du Tricontinental Institute for Social Research. Membre de la rédaction et correspondant en chef de Globetrotter. Rédacteur en chef de LeftWord Books. Chercheur principal non résident au Chongyang Institute for Financial Studies de l’Université Renmin de Chine. Il a écrit plus de 20 livres, dont The Dark Nations et The Poor Nations. Ses derniers livres sont Struggle Makes Us Human : Learning from Movements for Socialism et The Retreat : Iraq, Libya, Afghanistan, and the Fragility of American Power (avec Noam Chomsky) (New Press, août 2022).

URL de cet article : https://venezuelainfos.wordpress.com/2025/12/31/vijay-prashad-la-guerre-des-etats-unis-contre-le-venezuela-a-commence-en-2001/


The French Paradox isn't a paradox.

 

It's proof the cholesterol hypothesis is wrong. French consume: - More saturated fat than Americans or British - More butter than almost anyone - More cheese per capita - More full-fat dairy - More red meat - More alcohol Their cholesterol levels: Similar to UK/US. Their heart disease rates: 40% lower than US, 30% lower than UK. This "paradox" has been known since the 1990s. The response from health authorities wasn't "maybe we're wrong about saturated fat and cholesterol." It was "the French must have some protective factor we don't understand." They do have a protective factor: They don't eat seed oils. French cook in butter, duck fat, and olive oil. Americans and Brits cook in vegetable oil, sunflower oil, and rapeseed oil. The French avoid the actual poison while eating the foods we're told are deadly. Results: They're healthier. But admitting this would mean admitting 50 years of dietary advice was backwards. So instead we call it a "paradox" and continue recommending seed oils.

Colombia, otro blanco de las arremetidas de Estados Unidos

 


Avatar de prensabolivariana

De prensabolivariana en diciembre 31, 2025

Bogotá (Prensa Latina) Las actuales tensiones entre Colombia y Estados Unidos son el resultado de los grandes desacuerdos que aparecieron a lo largo de 2025 entre ambos países en materia migratoria, política exterior, lucha contra el narcotráfico y derechos humanos.

Por Ivette Fernández

Corresponsal jefa en Colombia

Las confrontaciones tuvieron una escalada que comenzó a menos de una semana de la llegada de Donald Trump a la Casa Blanca, cuando su homólogo neogranadino, Gustavo Petro, se negó a admitir el ingreso a la nación sudamericana de un avión que transportaba a migrantes encadenados.

Ese primer episodio de tirantez diplomática fue apenas el inicio de una saga que pondría de relieve todo el autoritarismo del que es capaz el ocupante del Despacho Oval y la postura contestataria del dignatario colombiano.

Aun cuando los ataques verbales estuvieron presentes en las redes sociales de ambos gobernantes durante toda la primera mitad del año, fue la descertificación de Colombia por parte de Estados Unidos, ocurrida en septiembre último, el punto de inflexión que marcaría un aumento notable de la temperatura en una relación con muchas fricciones.

El anuncio del ingreso del territorio sudamericano a una lista de países que, según el gobierno norteño, no cooperan plenamente en la lucha antinarcóticos, lo que en la nación se conoce como descertificación, solo pasó una vez antes, durante el gobierno de Ernesto Samper (1994-1998).

Consciente del peligro que representaba ser señalado como ineficaz en la lucha contra el narcotráfico, cuya excusa sirve para agredir a Venezuela, Petro denunció las pretensiones de Washington y el peligro que suponían sus alardes de poder en el Caribe con el despliegue de una flota que solo se alista para una guerra.

En un podio de Naciones Unidas, acusó a Trump de asesino por matar a ocupantes de lanchas debido a presuntamente transportar drogas, sin que mediara investigación o juicio alguno, y por dar su apoyo a Israel en el genocidio que tiene lugar en Gaza.

El presidente latinoamericano sería despojado luego de su visa para permanecer en Estados Unidos en retaliación a su asistencia a un acto celebrado en las calles de Nueva York, donde afirmó que los militares debían desobedecer las órdenes si se les pedía apuntar sus armas contra la población civil.

Tras ese suceso, Trump lanzó un amplio repertorio de ofensas en su contra: lo llamó “líder del narcotráfico”, aseguró que retiraría las ayudas financieras con las que desde hace años cuenta Colombia para pelear contra el tráfico de estupefacientes.

Igualmente sancionó a Petro al incluirlo, junto con parte de su familia, en una lista de la Oficina de Control de Activos Extranjeros del Departamento del Tesoro de Estados Unidos.

Ya en ese punto, el mandatario neogranadino aseveró que los ataques iban más allá de un castigo por decir verdades.

“La magnitud del insulto de Trump a Colombia y a mí mismo ya no tiene el objetivo de alcanzar una estrategia eficaz antinarcotraficantes, sino afectar las elecciones de Colombia el año entrante, y en busca del triunfo de la extrema derecha, esa sí fuerte y probadamente ligada al narcotráfico, pero obediente en cuanto a invasiones”, manifestó en su cuenta de X.

LA HUELLA DE MARCO RUBIO

La denuncia de Petro coincidió con el regocijo que mostraron ciertos políticos estadounidenses tras el fallo del Tribunal Superior de Bogotá que absolvió en segunda instancia al expresidente Álvaro Uribe (2002-2010) por los cargos de fraude procesal y soborno en actuación penal, y por lo que fue condenado antes a 12 años de prisión domiciliaria.

“La justicia colombiana ha prevalecido tras la absolución del expresidente Uribe y años de caza política en su contra y su familia. #UribeInocente”, escribió el secretario de Estado, Marco Rubio, en su cuenta de X.

La manifestación de Rubio no solo reveló su apoyo incondicional al que es quizás el mayor opositor al actual gobierno.

A juicio de analistas, también podría interpretarse como un intento de restar fuerza al respaldo que ostenta el progresismo de cara a las elecciones de 2026, y cuyo rostro más visible es hoy el senador Iván Cepeda.

Esta es justamente la persona que más obstinadamente se enfrentó al expresidente en los últimos años y quien está acreditado como víctima en el proceso en su contra.

Petro atribuyó asimismo al secretario de Estado de la nación norteña la aplicación de medidas punitivas en su contra.

“Aconsejado por Rubio, y Rubio aconsejado por su equipo en la Florida que recibió a políticos colombianos ligados familiar y directamente con la mafia de la cocaína, ha dejado una huella imborrable que, como el robo de Panamá, nunca olvidarán las siguientes generaciones de colombianos y latinoamericanos”, remarcó. El presidente colombiano señaló igualmente al secretario de Estado como el responsable del fracaso de la Cumbre de las Américas, que fue pospuesta debido a las “profundas divergencias” entre los países del área.

Según expuso el mandatario, la derrota “se debe a querer hacer una Cumbre de las Américas excluyendo países, cegado por el odio ideológico”.

De manera frecuente, el jefe de Estado rechaza el desempeño del funcionario.

“Marco Rubio se ha convertido en un obstáculo sectario en el encuentro pacífico entre Estados Unidos y las Américas. Estados Unidos ha quedado aislado en la ONU con la votación sobre el bloqueo a Cuba: 165 países por el desbloqueo, solo siete jinetes del apocalipsis a favor”, escribió en referencia a la votación que sobre el tema se realizó en octubre pasado.

COLOMBIA, ¿EL SIGUIENTE?

Lejos de disminuir, los diferendos aumentaron tras la amenaza de Trump de que Colombia podría ser blanco de agresiones armadas.

“He oído que Colombia produce cocaína. Tienen plantas de fabricación de cocaína y luego nos la venden (…) Cualquiera que haga eso y la venda en nuestro país está expuesto a ataques”, alegó el gobernante norteño.

En respuesta, Petro exigió a su par no amenazar la soberanía de su país y lo invitó a conocer de primera mano los esfuerzos que hace el territorio sudamericano en la lucha contra el narcotráfico.

“Venga señor Trump a Colombia, lo invito para que participe en la destrucción de los nueve laboratorios diarios que hacemos para que no llegue cocaína a Estados Unidos”, escribió.

Añadió el jefe de Estado que, sin misiles, en su gobierno se desmantelaron más de 18 mil de esos centros.

“Venga conmigo y le enseño cómo se destruye un laboratorio cada 40 minutos, pero no amenace nuestra soberanía, porque despertará el Jaguar”, expresó en referencia al felino que la cultura indígena arhuaca identifica con un guardián ancestral.

También advirtió que las amenazas de Trump podrían acarrear graves repercusiones.

“Atacar nuestra soberanía es declarar guerra, no dañe dos siglos de relaciones diplomáticas. Ya me calumnió, no continúe por ahí. Si un país ha ayudado a detener miles de toneladas de cocaína para que no la consuman los norteamericanos, ese es Colombia”, concluyó.

Posteriormente, el ocupante del Despacho Oval aseguró que Petro será “el siguiente”, en alusión a las presiones que ya ejerce contra el mandatario de Venezuela, Nicolás Maduro.

Aun cuando no respondió a esta última amenaza, la postura de Petro en torno a las agresiones contra él y su país han sido consecuentes desde el principio.

“Luchar contra el narcotráfico durante décadas y con eficacia me trae esta medida del gobierno de la sociedad que tanto ayudamos para detener sus consumos de cocaína. Toda una paradoja, pero ni un paso atrás y jamás de rodillas”, expresó tras la divulgación de las sanciones contra él y su familia.

En declaraciones posteriores aseguró además que tales medidas responden a “la política del miedo y el poder”.

arb/ifs

AUTORA: Ivette Fernández
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