Cervantes

Hoy es el día más hermoso de nuestra vida, querido Sancho; los obstáculos más grandes, nuestras propias indecisiones; nuestro enemigo más fuerte, el miedo al poderoso y a nosotros mismos; la cosa más fácil, equivocarnos; la más destructiva, la mentira y el egoísmo; la peor derrota, el desaliento; los defectos más peligrosos, la soberbia y el rencor; las sensaciones más gratas, la buena conciencia, el esfuerzo para ser mejores sin ser perfectos, y sobretodo, la disposición para hacer el bien y combatir la injusticia dondequiera que esté.

MIGUEL DE CERVANTES
Don Quijote de la Mancha.
La Colmena no se hace responsable ni se solidariza con las opiniones o conceptos emitidos por los autores de los artículos.

22 de abril de 2013

La cocaïne, coupable caché de la crise financière

Des décisions insensées prises en plein délire mégalomane causé par la drogue. La cocaïne, dont raffolent certains banquiers et traders, serait, elle aussi, responsable de la crise financière, avance un ancien analyste financier.

 
"Wall Street a pris une cuite" : voilà comment George W. Bush avait commenté, avec son style incisif, l'irruption de la crise financière en juillet 2008. Deux ans plus tard, le gouverneur de la Banque d'Angleterre, Mervyn King, déclarait que "le rôle d'une banque centrale en matière de politique monétaire [était] de cacher l’alcool lorsque la fête bat son plein". (Ce qui, a-t-il convenu, n’avait pas été fait.)

Mais peut-être ne faut-il pas incriminer l'alcool. Selon les déclarations du très controversé David Nutt, spécialiste en toxicomanie au Sunday Times, ce sont les banquiers cocaïnomanes avec leur "culture de l'excitation perpétuelle qui les conduit à en vouloir toujours plus (...) qui nous ont mis dans ce pétrin". Je suis assez d'accord. La cocaïne (j’en sais quelque chose) est une substance qui vous plonge dans un état d'exubérance excessif et vous conduit à parler avec beaucoup de conviction de choses dont vous ignorez tout.

Aujourd'hui, tout le monde admet qu’une bulle du crédit s’est formée au milieu des années 2000, et qu’elle était la conséquence directe de ce qu’Alan Greenspan, ancien président de la Réserve fédérale (Fed), qualifiait d'"exubérance irrationnelle". On pourrait également avancer qu'il était sans doute plus facile pour les traders de vendre ces armes de destruction massive qu'étaient ces produits financiers absurdement complexes après avoir pris des excitants capables de décupler leur assurance. En outre, seuls des bouffons ravagés par la cocaïne pouvaient acheter des milliards de dollars de titres adossés à des crédits hypothécaires dont il était évident qu'ils allaient exploser en même temps que la bulle immobilière.

Un ou dix rails chaque soir

J'ai vu pas mal de nez renifleurs et de mâchoires contractées dans les bars de la City [à Londres], le jeudi. Et au cours de mes douze années de carrière dans la banque, j'ai souvent entendu des jeunes gens débiter des sornettes avec un aplomb stupéfiant. On racontait aussi beaucoup d'histoires sur ces pointures de la finance, à New York, qui s’enfilaient un ou dix rails chaque soir.

Le bureau de [l’escroc] "Bernie" Madoff avait apparemment été surnommé "le pôle Nord" en référence aux quantités gargantuesques de "neige" que l’on pouvait y trouver. Et il était de notoriété publique que l'ancien PDG de la banque Bear Stearns, Jimmy Cayne, avait un flacon de médicament destiné à calmer ses aigreurs d'estomac qui était en réalité rempli de cocaïne.

Des décisions irrationnelles inspirées par la mégalomanie

Selon le docteur Chris Luke, un spécialiste des urgences à l'hôpital universitaire de Cork, en Irlande, qui a étudié les effets de la cocaïne sur les banquiers, "certaines personnalités en vue dans les cercles politique et financier ont pris des décisions irrationnelles inspirées par la mégalomanie que provoque la cocaïne. (...) Les gens prenaient des décisions insensées en pensant avoir raison à 110 %, ce qui nous a conduits au chaos actuel."

La cupidité, l'égoïsme, l’ignorance et la détermination impitoyable ont également compté, mais je pense qu'il serait stupide de ne pas voir le rôle joué par la cocaïne dans la création de cette bulle spéculative. Cet instinct grégaire, qui redouble en période d’incertitude, s'explique mieux quand on prend en compte l'insécurité permanente et le manque de discernement qui accompagnent la consommation de cocaïne.

Mais cette histoire navrante se termine bien. D'après mes anciens collègues et clients qui travaillent toujours à la City, la plupart des traders ne se risquent plus à sniffer de la colombienne. Les banquiers s'amusent sans doute moins, mais cela ne peut conduire qu’à un système financier plus mesuré et plus raisonnable.

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