Cervantes

Hoy es el día más hermoso de nuestra vida, querido Sancho; los obstáculos más grandes, nuestras propias indecisiones; nuestro enemigo más fuerte, el miedo al poderoso y a nosotros mismos; la cosa más fácil, equivocarnos; la más destructiva, la mentira y el egoísmo; la peor derrota, el desaliento; los defectos más peligrosos, la soberbia y el rencor; las sensaciones más gratas, la buena conciencia, el esfuerzo para ser mejores sin ser perfectos, y sobretodo, la disposición para hacer el bien y combatir la injusticia dondequiera que esté.

MIGUEL DE CERVANTES
Don Quijote de la Mancha.
La Colmena no se hace responsable ni se solidariza con las opiniones o conceptos emitidos por los autores de los artículos.

11 de diciembre de 2013

« Selfie » d’Obama et Cameron : mais au fait, qui est la femme ?

Où est-Helle ? 11/12/2013 à 11h01



David Cameron et Barack Obama entourent une mystérieuse blonde lors des obsèques de Nelson Mandela, Johannesburg (Afrique du Sud), le 10 décembre 2013 (ROBERTO SCHMIDT/AFP)
On ne vous présente plus la photo-souvenir de Barack Obama, prise lors de la cérémonie d’hommage à Nelson Mandela. Le cliché affole le Net depuis mardi. Ce qui amuse particulièrement les internautes, c’est la mine renfrognée de Michelle Obama, visiblement exclue de la pose.
Pendant un moment, personne ne s’est demandé qui était la femme blonde coincée entre le premier ministre britannique et le président des Etats-Unis.
Elle a même été décrite un temps comme un « fonctionnaire de gouvernement non identifié ».

L’inconnue était Premier ministre

Il faudra deux heures à l’Agence-France Presse pour identifier le premier ministre danois Helle Thorning-Schmidt, selon le journal Politiken.
Le quotidien danois, cité sur France Inter ce mercredi matin, s’offusque avec légèreté de l’outrage. Mais précise que le cabinet du Premier ministre n’a pas souhaité s’exprimer sur cette affaire.
Ce qui laisse aux fans de « Borgen », la série danoise qui calque étrangement la carrière politique de Thorning-Schmidt, la possibilité d’imaginer les fiévreux commentaires qui ont dû fuser au Parlement.