Cervantes

Hoy es el día más hermoso de nuestra vida, querido Sancho; los obstáculos más grandes, nuestras propias indecisiones; nuestro enemigo más fuerte, el miedo al poderoso y a nosotros mismos; la cosa más fácil, equivocarnos; la más destructiva, la mentira y el egoísmo; la peor derrota, el desaliento; los defectos más peligrosos, la soberbia y el rencor; las sensaciones más gratas, la buena conciencia, el esfuerzo para ser mejores sin ser perfectos, y sobretodo, la disposición para hacer el bien y combatir la injusticia dondequiera que esté.

MIGUEL DE CERVANTES
Don Quijote de la Mancha.
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1 de septiembre de 2014

«Si je veux, j'entre à Kiev dans deux semaines», lance Poutine à Barroso

Vladimir Poutine et José Manuel Barroso, en janvier 2014. REUTERS/Francois Lenoir.
Vladimir Poutine et José Manuel Barroso, en janvier 2014. REUTERS/Francois Lenoir.

«Si je veux, je peux être à Kiev dans deux semaines.» Selon La Repubblica, c'est ce qu'a lancé le 29 août Vladimir Poutine au président de la Commission européenne José Manuel Barroso, qui a rapporté le lendemain l'anecdote aux chefs d'État et de gouvernement réunis en sommet extraordinaire à Bruxelles. Une citation que rapporte également Libération.
Le quotidien italien explique que l'idée de renforcer les sanctions économiques contre la Russie n'a pas fait l'unanimité, trois pays très dépendants de l'économie russe, la Hongrie, la Slovaquie et Chypre, ayant manifesté les plus vives résistances. À l'inverse, la chancelière allemande Angela Merkel s'est inquiétée d'une «escalade militaire» qui, après l'Ukraine, pourrait toucher l'Estonie et la Lettonie et, de concert avec plusieurs de ses collègues, a estimé qu'«il n'y a pas de limites à l'imprévisibilité de Poutine». Le Premier ministre britannique David Cameron a lui aussi dramatisé la situation, toujours selon La Repubblica:
«Cette fois, nous ne pouvons pas répondre aux demandes de Poutine, qui a déjà pris la Crimée. Nous ne pouvons pas permettre qu'il prenne le pays. Nous risquons de répéter les erreurs commises à Munich en 1938, nous ne savons pas ce qui va se passer
A l'issue de la réunion, l'Union européenne a exigé de la Russie de «retirer toutes ses forces militaires» de l'Ukraine et s'est dite prête à «prendre de nouvelles mesures significatives» d'ici une semaine si la situation sur le terrain n'évoluait pas.