Cervantes

Hoy es el día más hermoso de nuestra vida, querido Sancho; los obstáculos más grandes, nuestras propias indecisiones; nuestro enemigo más fuerte, el miedo al poderoso y a nosotros mismos; la cosa más fácil, equivocarnos; la más destructiva, la mentira y el egoísmo; la peor derrota, el desaliento; los defectos más peligrosos, la soberbia y el rencor; las sensaciones más gratas, la buena conciencia, el esfuerzo para ser mejores sin ser perfectos, y sobretodo, la disposición para hacer el bien y combatir la injusticia dondequiera que esté.

MIGUEL DE CERVANTES
Don Quijote de la Mancha.
La Colmena no se hace responsable ni se solidariza con las opiniones o conceptos emitidos por los autores de los artículos.

20 de octubre de 2014

La coalition sur tous les fronts contre l'Etat islamique

De Kobanê, en Syrie, à Tikrit, en Irak, les forces antidjihadistes tentent de progresser tandis que les alliés de Daech au Nigeria et aux Philippines négocient pour libérer leurs otages. Au Liban, la guerre contre l’État islamique paralyse la classe politique et rend le pays ingouvernable.

Kobanê, la lutte à mort

On les croyait affaiblis, ils ont une nouvelle fois répliqué. Après plus d'un mois de siège de Kobanê, qui a fait au moins 700 morts, les djihadistes de Daech (acronyme arabe de l'État islamique — EI) ont lancé samedi une nouvelle attaque sur la troisième ville kurde de Syrie. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), cette offensive a été rendue possible par l'arrivée de renforts (armes, munitions, équipements) depuis les provinces d'Alep et de Rakka, le fief de l'EI. C'est par l'est et de nuit que l'organisation sunnite radicale a tenté une nouvelle percée. Son objectif, depuis dix jours, reste le même : pousser son avantage vers le nord de la ville et s'emparer du poste-frontière qui marque la séparation entre Turquie et Syrie. Ainsi, les djihadistes encercleraient leurs adversaires et couperaient toute possibilité de renfort et d'aide venus de Turquie.
Entre vendredi et samedi, plus de 30 obus de mortier se sont abattus sur cette zone. Mais selon Idriss Nahsen, un officiel de la ville, les milices kurdes YPG (Unités de protection du peuple), appuyées par des éléments de l'Armée syrienne libre, seraient parvenues à les repousser. Ce nouvel assaut de l'EI vient conclure une semaine qui a plutôt été à l'avantage des Kurdes. Alors que Daech contrôlait 50% de la ville dimanche dernier, l'organisation a dû depuis reculer, notamment à l'ouest et au sud. Une situation due en partie à l'intensification des bombardements aériens de la coalition internationale en lutte contre Daech. Vendredi, Anwar Moslem, un responsable kurde de Kobanê, expliquait que ces raids ont "détruit beaucoup de véhicules et des pièces d'artillerie de l'EI. On voit les corps des combattants dans les rues". 

L'Irak, la priorité des américains

Si la bataille de Kobanê occupe une partie de l'attention médiatique, c'est bien l'Irak qui concentre celle des militaires américains de la coalition. Le général Lloyd Austin, chef du commandement militaire américain chargé de la région, a souligné vendredi que l'Irak était la "priorité" de Washington et devait "le rester". Samedi, les frappes ont visé des positions djihadistes près de Baïji, au nord de Bagdad, où se trouve une raffinerie de pétrole, et autour du barrage de Mossoul, dans le nord. La veille, les forces de sécurité irakiennes, appuyées par des frappes aériennes, ont lancé une offensive sur Ramadi, le chef-lieu de la province d'Al-Anbar, contrôlée à 85 % par Daech. Une autre opération a été menée plus au nord, sur Tikrit.
Si Bagdad reste hors de portée pour Daech, il y fait peser une pression de plus en plus forte, notamment par la multiplication des attentats : 23 morts encore vendredi dans l'explosion de trois voitures piégées. Seule nouvelle encourageante dans ce tableau bien sombre : depuis samedi, l'Irak dispose enfin d'un gouvernement au complet. Après des semaines de tractations, le Parlement a finalement approuvé les nominations des ministres, notamment ceux, primordiaux, en charge de l'Intérieur et de la Défense. "Il s'agissait de postes cruciaux à attribuer dans le cadre des efforts contre l'EI, s'est félicité le secrétaire d'État John Kerry. Nous sommes très satisfaits".

La Turquie, faux ami de l'Otan?

Malgré la pression internationale, Ankara, pourtant membre de la coalition, poursuit sa surprenante stratégie, qui consiste à ne rien faire tout en empêchant les volontaires kurdes d'aller rejoindre leurs frères d'armes à Kobanê. Ankara, qui renvoie Daech et les Kurdes dos à dos, a aussi refusé de mettre ses bases aériennes à la disposition de ses alliés. "Une attitude pas tenable, estime Dorothée Schmid, spécialiste de la région à l'Ifri (Institut français des relations internationales). La Turquie a toujours eu une position à géométrie variable avec l'Otan mais son armée refuse toute modification de frontières qu'entraînerait une victoire kurde en Syrie", comme si elle voulait avoir tous les avantages d'être membre de l'Alliance sans en subir les inconvénients. 

Alerta Venezuela

No dejen de ver este conmovedor video

LatinoAmérica Calle 13

The American Dream

Facebook, Israel y la CIA











La Revolucion de la Clase Media


Descontento en el corazon del capitalismo: el Reino Unido

Descontento en el corazon del capitalismo: el Reino Unido

La Ola se extiende por todo el mundo arabe : Bahrein

La Caida de un Mercenario

La Revolucion no sera transmitida (I)

(II) La revolucion so sera transmitida

(III) La Revolucion no sera transmitida

(IV) La Revolucion no sera transmitida

(V) La Revolucion no sera transmitida

(VI) La Revolucion no sera transmitida

(VII) La revolucion no sera transmitida

(VIII) La Revolucion no sera transmitida

Narcotrafico SA

La otra cara del capitalismo...

Manuel Rosales mantenia a la oposicion con el presupuesto de la Gobernacion del Zulia...

El petroleo como arma segun Soros

Lastima que se agacho...

El terrorismo del imperio

Promocional DMG

Uribe y DMG